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Fassery Doumbia, directeur général du Pmu-Mali:  »Le PMU-Mali participe énormément aux recettes d’Etat »

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Au cours de cette édition 2022 du Grand Prix du PMU-Mali, Bourama Touré, chef de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances, a précisé que le PMU-Mali participe énormément aux recettes d’Etat. « Le PMU-Mali est une société d’économie mixte qui est détenue à 75 % par l’Etat du Mali. Egalement, il est évident que les recettes générées par PMU-Mali participent énormément aux recettes d’État. Voilà pourquoi, il y a un grand intérêt pour le ministre de l’Economie et des Finances afin que les règles de bonne gouvernance soient observées au niveau du PMU-Mali. Je suis très heureux de venir suivre les courses de ce grand prix du PMU-Mali et avec tout ce monde, nous comprenons qu’il y a aussi un grand engouement autour de cette discipline au Mali », a-t-il laissé entendre.

Investir pour l’amélioration de la race chevaline au Mali

A la fin de la course, le directeur général du PMU-Mali a accordé une interview aux journalistes afin de livrer ses impressions sur l’organisation du Grand Prix. « J’ai une impression très forte et positive parce que nous venons de participer, il y a juste une semaine au Grand Prix d’Afrique au Maroc, une première en Afrique. Mais, je peux vous garantir que l’engouement que nous venons de voir ici au Champ hippique de Bamako est plus élevé que ceux que nous avons vu au Maroc. Cela prouve l’intérêt du public malien aux sports équestres que nous devons soutenir. Les innovations que nous comptons apporter à la Fédération malienne des sports équestres et qui s’inscrivent dans les missions du PMU-Mali par les textes de la société sont de voir comment nous pouvons rapidement mettre en place une stratégie d’amélioration de la race chevaline.

De façon concrète, il s’agit de faire en sorte que les chevaux soient davantage des purs sangs, des chevaux de grande qualité et qui peuvent aller compétir valablement à l’extérieur du Mali. Il y a également un axe pour la formation, c’est-à-dire à la formation des formateurs et des jockeys de manière à ce qu’au-delà des courses ordinaires que ces jockeys puissent d’autres rôles comme dresser les chevaux.

Ensuite, il y a la question de matériel, c’est-à-dire dans les jours à venir nous allons doter la Fédération des appareils de photofinish et des matériels de starting-block », a-t-il indiqué.         

                                                        Mahamadou Traoré

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